Cépage
Chardonnay.
Notes de dégustation
Robe pâle.
Nez bien ouvert, rappelant les fruits, l’amande, le beurre et la réglisse fraîche.
Bouche : rond et concentré, beurré et offrant des arômes de confiture d’agrumes, d’amande grillée.
Accords mets et vins
Parfait avec tous les poissons et crustacés, ainsi que les viandes blanches.
Service
Servir idéalement à une température située autour de 14°C.
Potentiel de garde
4 à 6 ans après son millésime.
Origine
34 hectares sont classés en appellation Premier Cru Fourchaume. Situé sur la commune de La Chapelle-Vaulpelteigne, juste au nord du coteau où se trouvent tous les Grands Crus, c'est un joyau parmi les Premiers Crus. En raison de sa réputation internationale, Fourchaume fait partie des Climats porte drapeau regroupant ceux de L'Homme Mort, de Vaulorent, de Côte de Fontenay et de Vaupulent.
La pente est douce et régulière, sur marnes kimméridgiennes, avec une exposition sud-ouest, et se situe dans la vallée de Fontenay-près-Chablis au nord-est de Chablis.
Hugues de Montaigu, évêque d'Auxerre, fut l'un des pionniers de l'ancrage cistercien à Chablis. A cette époque, les moines travaillaient déjà à la création de leur vin blanc de garde synonyme de haute qualité. Leur héritage se retrouve dans chaque vin de notre collection MONTAIGU.
Vinification et élevage
- réception partielle en raisins en caisses de 15 Kg
- pressurage pneumatique
- débourbage statique par le froid
- démarrage de la fermentation alcoolique en cuves acier inoxydable
- au bout de 3 jours, soutirage de 15 % des jus et entonnage en fûts à grains fins de 1 à 2 ans pour poursuite des Fermentation Alcolique avec bâtonnage hebdomadaire
- pour la partie en cuve fermentation de 7 à 10 jours en cuves acier inoxydable sous contrôle des températures (18 à 20°C) pour conserver un maximum de fruit
- fermentation malolactique à 100 %
- élevage sur lies fines de 10 mois environ
Millésime : 2024
L’année 2024 à Chablis a été marquée par une météo exceptionnellement humide, avec près de 50 % de précipitations en excès. Inondations dès mars, gelées printanières, puis grêle le 1er mai (près de 2 000 hectares touchés) ont fortement impacté le vignoble. Floraison instable, coulure, millerandage et pression du mildiou ont limité les rendements. Les vendanges, débutées fin septembre, ont révélé une forte hétérogénéité, mais les premiers jus affichent une belle tension, une minéralité affirmée et des arômes frais de fruits blancs et d’agrumes.


